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lundi, 07 mai 2007
Bon ben...
... c'est pas tout ça mais je vais me remettre aux anti dépresseurs, moi. Ce sont tous les électeurs de gauche qui risquent de plomber la Sécu à coup de Prozac.
C'est le premier jour, je n'arrive pas à m'y faire. Et là, quand j'entends fanfaronner une collègue de droite dans le couloir, et se justifier un autre collègue, abstentionniste mais déçu que Sarko soit passé, j'ai vraiment des envies de meurtre. Bande d'abrutis.
C'est le premier jour. J'ai le droit d'être énervée. Mais ce n'est que le début d'une lutte qui ne durera, je l'espère, que 5 ans.
10 ans de Sarko je ne peux même pas imaginer.
12:40 Publié dans Journal | Lien permanent | Commentaires (4) | Envoyer cette note | Tags : anti-sarko, déprime
mercredi, 02 mai 2007
Un après midi à Charléty
C'est la première fois ça me fait ça, une élection. Je veux dire que ça m'angoisse à ce point. C'est fou, mais la possible élection de Sarko me rend à moitié malade. En tous cas ça me fout à cran comme beaucoup de gens, cette élection.
Et quand on lit Ruptures, le bouquin de Serge Portelli, dont bizarrement l'édition a été "retardée" on se dit : "Putain mais c'est pas vrai, ils savent lire les électeurs de Sarko ?" Parce que s'ils savaient lire, je pense qu'il ne voteraient pas pour ce sale type, et si vraiment voter Royal leur était impossible, ils pourraient avoir l'honnêteté de s'abstenir. Ce bouquin est consultable en ligne ici. Faites circuler l'info largement, comme on dit sur le net.
L'après midi d'hier fut donc salutaire : ça regonfle un meeting. Ça regonfle de sentir autour de soi tous ces gens (60.000 personnes présentes, 40.000 dans le stade, 20.000 à l'extérieur) et de se dire que non, les électeurs ne sont pas tous des veaux qui ne savent pas lire.
Je me sens mieux, là. Plus confiante. Et puis hier, en remontant du stade pour prendre le métro place d'Italie, hasard ou coincidence, on a pris la rue de l'Espérance. Comme un signe qu'il ne faut pas renoncer maintenant.
Allez on y croit, et on espère jusqu'à dimanche. Jusqu'au bout il faut convaincre. Et ne pas s'avouer vaincu.
08:00 Publié dans Journal | Lien permanent | Commentaires (2) | Envoyer cette note | Tags : anti-sarko, Serge Portelli, Royal à Charlety

